Prise en charge des aspects affectifs et sociaux de la SP

Il peut être difficile de composer avec la SP et, selon les circonstances, la révélation du diagnostic peut susciter toutes sortes de sentiments, comme la tristesse, l’angoisse, la frustration, la colère et la crainte. Ces réactions sont tout à fait compréhensibles : un diagnostic de SP signifie qu’on vivra des pertes et, par conséquent, des deuils. Ces sentiments font partie d’un processus d’adaptation sain (même s’il peut être difficile).

Chez de nombreuses personnes atteintes de SP, les changements de l’humeur ne sont pas entièrement attribuables aux circonstances. Le processus pathologique lui-même peut entraîner des troubles de l’humeur comme la dépression. Il peut être difficile de trouver la cause de la dépression, mais, qu’elle soit due aux circonstances, au processus pathologique ou aux deux, le traitement est le même. Si on se sent déprimé ou désespéré ou si on a perdu tout intérêt pour les choses que l’on avait l’habitude d’aimer, il importe de consulter son médecin. Outre les médicaments, il existe des stratégies, comme la psychothérapie, qui peuvent se révéler fort utiles. Le médecin aidera à choisir le traitement qui conviendra le plus. Il ne faut pas hésiter à aller chercher de l’aide.

La SP affectera inévitablement divers aspects des relations avec la famille et les proches ainsi que les interactions avec le reste du monde.

Prise en charge des aspects affectifs et sociaux de la SP